La Machine à explorer le temps

Livre papier

6,60

Description

La Machine à explorer le temps

Roman de science-fiction, par H. G. Wells

L’histoire

  • Londres, à l’extrême fin du XIXe siècle. Dans la maison d’un savant, un groupe d’amis écoute celui qui prétend être le premier voyageur du temps narrer ses aventures.
  • Le voyageur du temps commence son récit en décrivant le monde de l’an 802 701.
  • La Terre est habitée par les Éloïs,descendants des hommes. Androgynes, simplets et doux, ils passent leur temps à jouer tels des enfants et à manger des fruits dans le grand jardin qu’est devenue la Terre.
  • À la surface de celle-ci, ne subsiste plus aucune mauvaise herbe, ni aucune autre espèce animale. Le monde semble être devenu un paradis.
    Seulement l’explorateur du temps ne tarde pas à se rendre compte que cette apparente harmonie cache un terrible secret. Des puits menant à des systèmes d’habitations souterraines sont répartis un peu partout, et un bruit de machine s’en échappe. C’est sous terre que vit une autre espèce descendante aussi des hommes, les Morlocks, sortes de singes blancs aux yeux rouges ne supportant plus la lumière à force de vivre dans l’obscurité. La nuit, ils vont et viennent à la surface en remontant par les puits, pour kidnapper des Éloïs dont ils se nourrissent, devenus ainsi leur bétail à leur insu.
  • L’explorateur, dont la machine à voyager dans le temps a disparu, va devoir descendre sous terre affronter les Morlocks, s’il veut pouvoir retourner chez lui. Entre temps, il va se lier avec une Éloïe, Weena…|
    |Source Wikipédia|

Extrait

| Chapitre premier. Initiation
L’EXPLORATEUR du Temps (car c’est ainsi que pour plus de commodité nous l’appellerons) nous exposait un mystérieux problème. Ses yeux gris et vifs étincelaient, et son visage, habituellement pâle, était rouge et animé. Dans la cheminée la flamme brûlait joyeusement et la lumière douce des lampes à incandescence, en forme de lis d’argent, se reflétait dans les bulles qui montaient brillantes dans nos verres. Nos fauteuils, dessinés d’après ses modèles, nous embrassaient et nous caressaient au lieu de se soumettre à regret à nos séants ; il régnait cette voluptueuse atmosphère d’après dîner où les pensées vagabondent gracieusement, libres des entraves de la précision. Et il nous expliqua la chose de cette façon – insistant sur certains points avec son index maigre – tandis que, renversés dans nos fauteuils, nous admirions son ardeur et son abondance d’idées pour soutenir ce que nous croyions alors un de ses nouveaux paradoxes.
« Suivez-moi bien. Il va me falloir discuter une ou deux idées qui sont universellement acceptées. Ainsi, par exemple, la géographie qu’on vous a enseignée dans vos classes est fondée sur un malentendu.
– Est-ce que ce n’est pas là entrer en matière avec une bien grosse question ? demanda Filby, raisonneur à la chevelure rousse.
– Je n’ai pas l’intention de vous demander d’accepter quoi que ce soit sans argument raisonnable. Vous admettrez bientôt tout ce que je veux de vous. Vous savez, n’est-ce pas, qu’une ligne mathématique, une ligne de dimension nulle, n’a pas d’existence réelle. On vous a enseigné cela ? De même pour un plan mathématique. Ces choses sont de simples abstractions.
– Parfait, dit le Psychologue.
– De même, un cube, n’ayant que longueur, largeur et épaisseur, peut-il avoir une existence réelle ?…|

Informations complémentaires

Poids 0.2 kg
Format

Amazon Avis clients

ISBN

9782714900265

Edition

Première édition

Editeur

Raanan Editeur

Reliure

Couverture souple

Impression intérieure

noir&blanc

Language

français

Dimensions

14,81(larg) x 20,99(haut) cm

Avis

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